9 décembre 2025
Le Le gouvernement de la Colombie-Britannique a adopté le projet de loi 30, intitulé officiellement Loi modifiant les normes d’emploi (congé pour maladie grave ou blessure), 2025. Bien que l’amendement puisse paraître ciblé et de nature médicale, il cela a des implications importantes en matière d’exploitation, de planification et de coûts pour les restaurateurs. dans toute la province.
Alors que les restaurants sont déjà confrontés à la hausse des coûts de main-d’œuvre, à une pénurie persistante de personnel et à une compression des marges, Le projet de loi 30 introduit une nouvelle couche de complexité de la main-d’œuvre que les exploitants doivent désormais prendre en compte en 2026 et au-delà.
Le projet de loi 30 introduit jusqu’à 27 semaines de congé médical non rémunéré avec maintien de l’emploi pour maladie ou blessure personnelle grave au cours d’une période de 52 semaines.
Les restaurants doivent maintenir le poste de l’employé ou lui proposer un poste équivalent à son retour., créant un risque à long terme en matière de planification et de dotation en personnel.
Le Les congés peuvent être pris en plusieurs périodes non consécutives., ce qui rend les prévisions de main-d’œuvre et la planification des horaires plus imprévisibles.
Même si le congé n’est pas rémunéré, Les coûts indirects s’accumulent rapidement avec le recours au travail temporaire, les heures supplémentaires, la formation et les pertes de productivité..
L’automatisation, la formation croisée et une meilleure prévision des besoins en main-d’œuvre sont désormais essentielles., d’autant plus que les restaurants de Colombie-Britannique sont déjà confrontés à une pression sur leurs marges et à une pénurie de personnel.
Le projet de loi 30 modifie la Loi sur les normes d’emploi de la Colombie-Britannique en ajoutant une nouvelle catégorie de congé protégé et non rémunéré pour les employés souffrant d’une maladie ou d’une blessure personnelle grave.
Dispositions clés
Les employés admissibles peuvent désormais prendre :
Le congé :
Point essentiel, bien que le congé ne soit pas rémunéré, l’emploi du salarié est protégé, ce qui signifie : Les restaurants doivent maintenir le poste ou proposer un rôle comparable à leur retour..
Les restaurants sont particulièrement vulnérables aux absences prolongées protégées par l’emploi parce que :
Contrairement aux environnements d’entreprise où la charge de travail peut être redistribuée, les restaurants dépendent de :
Chaque poste a un impact direct sur la rapidité du service, la qualité des aliments et l’expérience client.
Une absence protégée de 27 semaines (plus de 6 mois) crée une instabilité d’horaire à long terme., et pas seulement une couverture maladie de courte durée.
Le projet de loi 30 ne sort pas de nulle part. Les restaurants de la Colombie-Britannique sont déjà en train de s’adapter :
Les normes du secteur situent déjà les coûts moyens de main-d’œuvre dans la restauration à :
Même De petites inefficacités de planification causées par des absences prolongées et protégées entraînent désormais des conséquences financières disproportionnées..
Avec l’entrée en vigueur de la loi 30, les exploitants de restaurants de la Colombie-Britannique doivent se préparer à des absences plus longues et protégées de leurs employés en se concentrant sur quatre priorités opérationnelles :
1. Renforcer la conformité en matière de RH et de congés
Les restaurants devraient maintenant procéder à la mise à jour :
Les lacunes politiques augmentent considérablement l’exposition à :
2. Intégrer la redondance dans les rôles critiques
Les opérateurs devraient réévaluer :
La formation croisée et le chevauchement des compétences entre les équipes deviendront essentiels pour maintenir la continuité du service lors d’absences prolongées.
3. Automatiser davantage de volumes
Avec la mise en place de congés de longue durée protégés, les restaurants doivent réduire leur dépendance à la main-d’œuvre par transaction grâce à :
L’automatisation n’est plus seulement un outil de croissance, elle est désormais une stratégie de gestion des risques essentielle.
4. Reconstruire les modèles de prévision de la main-d’œuvre
Les opérateurs doivent maintenant :
Les absences prolongées protégées introduisent désormais une volatilité structurelle dans la planification hebdomadaire du travail.
Le projet de loi 30 marque un tournant important dans la gestion des risques liés à la main-d’œuvre, l’établissement des horaires et la planification à long terme des effectifs dans les restaurants de la Colombie-Britannique. Si le nouveau congé protégé de 27 semaines vise à soutenir les employés en cas de maladie ou de blessure grave, il complexifie également les opérations pour les exploitants dont les marges sont déjà limitées. Les restaurants qui adapteront rapidement leurs politiques, renforceront la formation polyvalente de leur personnel et investiront dans l’automatisation seront les mieux placés pour absorber ces changements sans compromettre la qualité du service ni leur rentabilité.
Ce congé n’est pas rémunéré, mais il est entièrement protégé en matière d’emploi, ce qui signifie que les restaurants doivent réintégrer l’employé ou lui proposer un poste équivalent à son retour.
Oui. Le congé peut être pris par périodes de semaines complètes non consécutives, à condition que la durée totale ne dépasse pas 27 semaines sur une période de 52 semaines et qu’un certificat médical approprié soit fourni.
Les petites équipes sont exposées à un risque plus élevé, car une seule absence prolongée et protégée peut entraîner :
Cela rend la formation croisée et l’automatisation particulièrement cruciales pour les petites structures.