24 septembre 2025
Alors que le secteur de la restauration au Canada aborde le dernier trimestre de 2025, les restaurateurs sont confrontés à la fois à des opportunités et à des défis. Le chiffre d’affaires total du secteur de la restauration devrait atteindre [montant manquant]. 124,2 milliards de dollars cette année, en hausse de 4,4 % par rapport à 2024, selon Restaurants Canada. Mais derrière cette croissance annoncée se cache une réalité plus complexe, marquée par l’évolution des comportements des consommateurs, les pressions économiques et les obstacles opérationnels.
Voici les 7 tendances clés (d’après les données de Restaurants Canada) que les restaurateurs doivent garder à l’esprit pour le quatrième trimestre 2025 :
Les ventes du secteur de la restauration au Canada devraient atteindre 124,2 milliards de dollars en 2025, mais la croissance réelle est modeste.
Les restaurants à service rapide constituent le segment le plus important et celui qui connaît la croissance la plus rapide, avec une expansion de 5,5 %.
75 % des Canadiens dînent moins souvent au restaurant, mais la valeur des additions augmente moins vite que l’inflation.
La rentabilité reste faible, avec seulement 60 % des restaurants rentables.
Les difficultés économiques persisteront jusqu’en 2026.
La technologie (de la gestion des stocks aux outils de fidélisation) est la meilleure voie vers la résilience.
Les chiffres de la croissance peuvent sembler encourageants à première vue, mais l’inflation masque la véritable histoire.
À retenir : privilégiez l’efficacité (et pas seulement les ventes) pour générer une véritable croissance.
En matière de résilience, les restaurants à service rapide surpassent le reste du secteur.
Les restaurants à service rapide restent le segment le plus important, avec 47,1 milliards de dollars.
Les pressions économiques obligent les Canadiens à y réfléchir à deux fois avant d’aller au restaurant.
Conclusion : Les exploitants doivent maximiser la valeur de chaque visite client.
Même lorsque les clients dînent au restaurant, leurs habitudes de consommation évoluent.
Conclusion : Les clients optent pour des produits moins chers ; la vente incitative et la fidélisation peuvent contribuer à combler l’écart.
Malgré des signes de reprise, les marges restent extrêmement faibles pour de nombreux opérateurs.
Conclusion : Les opérateurs doivent redoubler d’efforts en matière de contrôle des coûts et d’efficacité.
Le contexte économique général accentue la pression sur le secteur.
À retenir : il faut s’attendre à des dépenses prudentes jusqu’en 2026.
Les outils numériques ne sont plus une option, ils sont essentiels à la compétitivité.
Conclusion : La technologie est désormais essentielle à la fois pour l’efficacité et pour l’engagement client.
Le quatrième trimestre 2025 mettra à l’épreuve la capacité d’adaptation des restaurateurs canadiens. Face à la baisse de la fréquentation des restaurants, à la pression sur la rentabilité et au ralentissement de la croissance économique, l’efficacité et l’engagement de la clientèle sont essentiels. Les restaurants à service rapide montrent l’exemple, mais dans tous les segments, les gagnants seront ceux qui sauront tirer parti des technologies, maîtriser leurs coûts et rester à l’écoute de l’évolution des comportements des consommateurs.
La hausse du coût de la vie a incité 75 % des Canadiens à réduire leurs dépenses, même parmi les ménages à revenu élevé.
Les restaurants à service rapide (RSR) dominent le secteur, avec un chiffre d’affaires de 47,1 milliards de dollars et une croissance de 5,5 %, surpassant ainsi les restaurants à service complet.
Pas entièrement. Seules 60 % sont rentables, tandis que 40 % atteignent à peine le seuil de rentabilité ou subissent des pertes. Les marges restent nettement inférieures aux niveaux d’avant la pandémie.