30 septembre 2025
Le secteur de la restauration en Ontario entre dans une période de répercussions financières mitigées. Le 1er octobre 2025, le salaire minimum de la province passera de 17,20 $ à 17,60 $ l’heure., soutenant plus de 800 000 travailleurs. Parallèlement, La Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) réduira les primes d’assurance pour les entreprises de loisirs et d’hôtellerie en 2026., ce qui allège quelque peu la pression sur les opérateurs.
Pour les restaurateurs, cela se traduit par une hausse immédiate des charges salariales, compensée par une réduction à plus long terme des primes d’assurance. Conjuguée aux difficultés existantes – inflation alimentaire, pénurie de personnel et augmentation des loyers –, cette augmentation des salaires souligne l’importance d’une gestion proactive des coûts.
Avec 23 % des employés du secteur de la restauration qui gagnent un salaire égal ou inférieur au nouveau salaire de 17,60 $/heure, Les restaurants ressentiront immédiatement cette augmentation.. Même des augmentations de salaire modestes s’accumulent au sein de grandes équipes et sur de longues heures de travail, obligeant les opérateurs à faire des choix difficiles.
Par ailleurs, les primes de la WSIB offriront une lueur d’espoir en 2026. 225 $ d’économies annuellesBien que g puisse paraître modeste, la réduction propre au secteur dépasse la moyenne provinciale, ce qui témoigne de la reconnaissance des pressions uniques qui pèsent sur le secteur de l’hôtellerie.
Voici quelques moyens pratiques de gérer l’impact de ces changements :
Les restaurants confrontés à la hausse des coûts de main-d’œuvre ont besoin d’une visibilité claire sur leurs opérations. Système de point de vente avec gestion du personnel et des stockscela peut aider :
De même que les outils de gestion des stocks aident à gérer les perturbations de l’approvisionnement, les analyses axées sur la main-d’œuvre sont essentielles pour s’adapter à un environnement de salaires plus élevés.
En agissant dès maintenant, les restaurants peuvent :
La hausse salariale en Ontario témoigne du soutien continu aux travailleurs, tandis que la réduction des cotisations à la CSPAAT apporte un léger soulagement aux entreprises. Ensemble, ces mesures illustrent la nouvelle réalité opérationnelle : des coûts initiaux plus élevés compensés par une planification rigoureuse et une adaptation stratégique.
La hausse salariale à venir et les modifications apportées aux cotisations à la CSPAAT mettent en lumière les pressions et les opportunités auxquelles sont confrontés les restaurants de l’Ontario. Les exploitants qui privilégient l’efficacité, la conception judicieuse des menus et le perfectionnement de leur personnel seront mieux armés pour gérer l’augmentation des coûts salariaux. Grâce à des stratégies proactives et aux technologies appropriées, les restaurants peuvent demeurer concurrentiels tout en soutenant leurs équipes dans un marché difficile.
Un employé à temps plein payé 17,60 $/heure coûtera environ 832 $ de plus par an. Pour les restaurants employant plusieurs personnes, la somme peut rapidement devenir importante.
Les réductions de primes pour les entreprises du secteur de l’hôtellerie et des loisirs débuteront en 2026, les taux passant de 0,95 $ à 0,90 $ par tranche de 100 $ de masse salariale.
Les exploitants peuvent revoir leurs tarifs, simplifier leurs menus, investir dans l’efficacité et utiliser la technologie pour gérer les coûts et la planification.