9 janvier 2026
Les restaurants canadiens abordent l’année 2026 avec un défi bien connu : des marges réduites et une conformité réglementaire de plus en plus complexe. Bien qu’aucune loi unique ne soit imposée à toutes les provinces le 1er janvier 2026, plusieurs changements et réglementations en vigueur auront des répercussions importantes sur les coûts de main-d’œuvre, l’embauche, les pourboires, le prix de l’alcool et l’accès à la main-d’œuvre, notamment pour les exploitants en Ontario et au Québec.
Vous trouverez ci-dessous ce qu’il faut surveiller, ce que cela implique sur le plan opérationnel et comment se préparer sans bouleverser l’ensemble de votre entreprise.
Les objectifs fédéraux en matière d’immigration pourraient durcir les conditions d’embauche dans la restauration en 2026.
Les ajustements annuels des droits d’accise sur l’alcool continuent de peser sur les marges des boissons.
L’Ontario instaure des règles strictes en matière d’affichage et d’embauche d’emplois à compter du 1er janvier 2026.
Les restaurants de l’Ontario doivent normaliser leurs modèles et processus d’embauche.
Les pourboires affichés au Québec doivent rester avant taxes sur tous les canaux de commande.
Les restaurants de la Colombie-Britannique sont confrontés à des coûts de main-d’œuvre toujours élevés, ce qui exige des gains d’efficacité.
La stabilité salariale en Alberta n’élimine pas la concurrence à l’embauche
Les exploitants multiprovinciaux devraient considérer la conformité comme un problème systémique, et non comme une solution ponctuelle.
Le Plan canadien des niveaux d’immigration 2026-2028 fixe un objectif de 385 000 nouveaux arrivants résidents temporaires en 2026, avec un objectif explicite de réduire la population temporaire à moins de 5 % de la population totale du Canada d’ici la fin de 2027.
Pourquoi cela est important pour les restaurants:
Ce que les opérateurs doivent faire :
Les droits d’accise fédéraux sur la bière, le vin et les spiritueux continuent d’être indexés annuellement le 1er avril sur l’IPC. Bien que le gouvernement fédéral ait plafonné les augmentations à 2 % pour une période limitée, même de faibles hausses influent sur les prix des fournisseurs et les marges des restaurants.
Pourquoi cela est important en 2026 :
Ce que les opérateurs doivent faire :
Les restaurants de l’Ontario comptant 25 employés ou plus doivent se conformer aux nouvelles règles régissant les offres d’emploi publiées publiquement.
Les principales exigences comprennent :
Pourquoi cela est important pour les restaurants:
Ce que les opérateurs doivent faire :
La Loi ontarienne sur les droits des travailleurs des plateformes numériques (en vigueur le 1er juillet 2025) fait désormais partie de l’environnement opérationnel sur lequel les restaurants s’appuient pour les livraisons.
Pourquoi cela est important en 2026 :
Ce que les opérateurs doivent faire :
Même sans confirmation d’une augmentation en 2026, la compression des salaires et la concurrence continueront de faire grimper le coût total du travail.
La loi 72 du Québec est déjà en vigueur, mais elle demeure très pertinente en 2026 en raison des risques liés à son application et des attentes des clients en matière de transparence.
Exigence fondamentale :
S’applique à :
Pourquoi c’est important :
Ce que les opérateurs doivent faire :
Même avec un salaire distinct pour les pourboires, les coûts totaux de main-d’œuvre continuent d’augmenter en raison des charges sociales, des avantages sociaux et des inefficacités liées à la planification des horaires.
Salaire minimum général : 17,85 $/heure (en vigueur à compter du 1er juin 2025)
Pourquoi cela est important en 2026 :
Ce que les opérateurs doivent faire :
Pourquoi cela reste important en 2026 :
Ce que les opérateurs doivent faire :
En 2026, les restaurateurs canadiens ne seront pas confrontés à un seul choc politique majeur, mais devront plutôt composer avec des changements fédéraux et provinciaux successifs qui augmentent discrètement les coûts et les risques de non-conformité. Ceux qui réussiront seront ceux qui normaliseront leurs processus d’embauche, auditeront leurs systèmes de point de vente et de commande, et planifieront proactivement leurs effectifs et leurs prix par province. Considérez 2026 comme une année pour mettre en œuvre la conformité, et non comme une course contre la montre.
Si vous le souhaitez, je peux transformer cela en listes de contrôle spécifiques à chaque province ou en un guide de conformité multi-sites adapté à votre groupe de restaurants.
Les objectifs fédéraux en matière d’immigration et les ajustements des droits d’accise sur l’alcool s’appliquent à l’échelle nationale. Les normes du travail, les règles relatives aux pourboires et les exigences d’embauche relèvent des provinces.
Elles s’appliquent aux employeurs ontariens comptant 25 employés ou plus et uniquement aux offres d’emploi publiées publiquement.
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